En bref
L’essentiel
- ✓Le vitiligo génital existe
- ✓Il n’est pas contagieux
- ✓Des symptômes imposent une autre recherche
- ✓Les traitements sont spécifiques à la zone
Quel aspect peut-il avoir ?
Le vitiligo apparaît généralement comme une zone lisse, nettement plus claire ou blanche, sans squames ni plaie. Il peut concerner la peau génitale externe, les plis, la région anale et les muqueuses voisines.
Quelles maladies faut-il distinguer ?
Démangeaisons, brûlures, douleurs, fissures, cicatrices, épaississement ou modification de la texture ne s’expliquent pas par une simple perte de pigment. Une maladie inflammatoire telle que le lichen scléreux doit notamment être exclue par un examen médical.
Précautions de traitement
La peau des organes génitaux et des plis est sensible ; l’absorption et les effets indésirables des traitements locaux peuvent différer. Les crèmes prescrites doivent y être employées uniquement selon des instructions médicales précises.
La crème au ruxolitinib n’est pas destinée aux muqueuses ni à l’intérieur du vagin. Les cosmétiques doivent également respecter leur zone d’utilisation autorisée.
Intimité et bien-être
La couleur de la peau ne renseigne ni sur l’hygiène ni sur une contagion. Lorsque la gêne, la honte ou l’inquiétude affecte la sexualité ou le couple, un dialogue confidentiel avec l’équipe soignante peut aider. Tout examen doit être expliqué et réalisé avec consentement.
Base éditoriale : recommandation AWMF-S2k Diagnostic et traitement du vitiligo (version 2.0, juillet 2026) et informations EMA actuelles lorsqu’un médicament est abordé. Vérification éditoriale : 31 août 2026.
Les sources sont citées dans le texte ; les liens commerciaux renvoient uniquement aux pages IDEALDERM approuvées.